Figure 1 : Immunoréactivité de l'actine bêta dans le cerveau mature du rat et pendant son développement postnatal : Révélation enzymatique de l'immunoréactivité par la DAB-péroxydase. Dans le cortex des rats adultes (a), l'anticorps anti-actine bêta marque préférentiellement les cellules microgliales ; Ce sont des cellules de petite taille comprenant de nombreuses extensions ramifiées. Pendant le développement postnatal, les cellules les plus immunoréactives sont des cellules larges, rondes, amiboïdes et dépourvues de prolongements (têtes de flèche en e) ; quatre jours après la naissance (P4), ces cellules sont particulièrement abondantes autour des vaisseaux sanguins (b) et le long des voies axonales telle que le corps calleux (e). Les têtes de flèche en (b) montrent une cellule passant à travers la paroi d'un vaisseau sanguin. D'une manière générale, l'immunoréactivité décroît de P4 (e) à P10 (d) et jusqu'à l'âge adulte (c) dans les différentes régions du cerveau ; ceci est illustré dans une région comprenant le cortex (cx), le corps calleux (cc) et la région CA1 de l'hippocampe (hp). A P10 (d), la quasi-majorité des cellules immunoréactives est déjà différenciée et possède de nombreux prolongements ramifiés caractéristiques de la microglie. Py : couche des cellules pyramidales ; np : neuropile. Barres d'échelle = 50 micromètres.

 suite