Figure 5 : Immunoréactivité de la L-caldesmone dans le SNC du rat adulte : Révélation de l'immunoréactivité par immunofluorescence avec des anticorps secondaires couplés à la phycoérythrine (a,c,e) ou par DAB-peroxydase (b,d). L'anticorps anti-caldesmone marque les cellules nerveuses du cortex (a,b), du thalamus (c,e) et de la région CA3 de l'hippocampe (d). Le marquage est ponctiforme dans les corps cellulaires et le long des dendrites. L'image (e) montre l'immunoréactivité de la L-caldesmone dans le thalamus sur une section optique de 1 micromètre d'épaisseur observée par microscopie confocale à fluorescence. Noter que l'immunoréactivité se concentre dans certaines régions autour du soma et dans les dendrites proximaux (flèches). Barres d'échelle = 25 micromètres en (a-d) et 12,5 micromètres en (e).

Figure 6 : Doubles marquages actine et L-caldesmone (microscopie confocale à fluorescence) : L'immunoréactivité a été révélée par immunofluorescence avec des anticorps secondaires couplés soit à la rhodamine (rouge), soit à la fluoréscéine (vert). L'acquisition des images confocales s'est faite sur une section optique de 5 mm d'épaisseur, ces dernières ont été numérisées et des fausses couleurs ont été utilisée afin de mettre en évidence l'immunoréactivité ; la superposition des deux immunoréactivités est représentée en jaune. Dans la région CA3 de l'hippocampe (a), l'actine (en vert) et la caldesmone (en rouge) colocalisent dans les mêmes compartiments somatodendritiques (en jaune) ; les interneurones (flèche en a) sont particulièrement bien marqués. Dans le cervelet (b), l'actine (en rouge) et la caldesmone (en vert) colocalisent fortement dans le soma des cellules de Purkinje (en jaune). Le noyau des cellules n'est pas marqué. Barres d'échelle = 50 micromètres en (a) et 25 micromètres en (b).

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pour voir les clichés de microscopie électronique illustrés par la figure 7