Figure 9 : Immunoréactivité de la L-caldesmone dans l'hippocampe immature P10 (a) , adulte (b) et après injection intra-amygdalienne d'acide kaïnique (d) : Révélation enzymatique de l'immunoréactivité par la DAB-peroxydase. Dans l'hippocampe immature (a), l'anticorps anti-caldesmone marque essentiellement la couche des cellules pyramidales. La couche des cellules granulaires est nettement moins marquée. Chez l'adulte (b), l'immunoréactivité décroit fortement dans les couches pyramidales et granulaires, néamoins, les cellules pyramidales restent encore mieux marquées que les cellules granulaires. En (c), coupe coronale d'un cerveau de rat adulte, colorée au crésyl-violet, montrant le site d'injection de l'acide kaïnique dans le corps amygdaloïde. La barre noire verticale représente le trajet de l'aiguille d'injection. am = amygdale ; hc = hippocampe contralatéral ; hi = hippocampe ipsilatéral. Sept jours après l'injection, on remarque que dans l'hippocampe ipsilatéral (d), l'immunoréactivité de la L-caldesmone disparaît totalement dans les régions sclérosées et augmente dans les régions subsistantes où quelques interneurones et quelques cellules pyramidales semblent particuliérement bien marqués dans la région CA3c (située au niveau du hilus). Barre d'échelle 1 cm <=> 1000 micromètres (en a, b et d).

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